<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"><generator uri="https://jekyllrb.com/" version="4.4.1">Jekyll</generator><link href="https://www.deadrooster.org/feed.xml" rel="self" type="application/atom+xml" /><link href="https://www.deadrooster.org/" rel="alternate" type="text/html" hreflang="fr" /><updated>2026-03-03T15:08:51+01:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/feed.xml</id><title type="html">Dead Rooster</title><subtitle>Surtout du rock, des films, du foot et de la pop culture.</subtitle><entry><title type="html">Keren Ann - 101</title><link href="https://www.deadrooster.org/keren-ann-101/" rel="alternate" type="text/html" title="Keren Ann - 101" /><published>2026-01-29T00:00:00+01:00</published><updated>2026-01-29T00:00:00+01:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/keren-ann-101</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/keren-ann-101/"><![CDATA[<p><em>Post vintage d’avril 2011.</em></p>
<p><em>101</em> est sorti en février 2011. C’est le sixième album solo de Keren Ann et il
rejoint ainsi une discographie plus qu’honorable mais à laquelle il manque le
chef d’oeuvre ultime, le clou sans tâche, le sommet indépassable. Cette pièce
rare, serait-ce <em>101</em> ?</p>
<h2>Une esthétique et des intentions qui interrogent</h2>
<p>Les premières bribes d’informations sur l’album n’incitaient pas à un optimisme
aveugle. D’abord, Keren Ann affichait une coiffure que les plus branchouilles
loueraient comme <a href="https://www.google.fr/search?q=karen+o&amp;udm=2">karen-o-esque</a> mais qu’honnêtement, on qualifierait plutôt
de <a href="https://www.google.fr/images?q=mireille+mathieu">mireille-mathieu-esque</a>. Un <a href="https://web.archive.org/web/20110310165652/https://next.liberation.fr/culture/01012323991-keren-ann-sacre-numero">article sur le web</a> nous a depuis
rassuré : c’est une perruque<sup class="footnote-ref"><a href="#fn1" id="fnref1">1</a></sup>.</p>
<p>Mais l’esthétique général est lui aussi d’assez mauvais goût, s’inspirant
peut-être d’une ambiance de voyou élégant genre <em>Bonnie And Clyde</em> mais échouant
plutôt vers <em><a href="https://www.google.fr/images?q=tao+cit%C3%A9s+d%27or">Tao</a> chez les loulous</em>.</p>
<h2><em>My Name Is Trouble</em> : un virage disco déroutant</h2>
<p>En outre, le single ayant précédé l’album (et qui ouvre les débats sur <em>101</em>),
<a href="https://www.deadrooster.org/keren-ann-my-name-is-trouble/"><em>My Name Is Trouble</em></a>, tout comme <a href="https://www.deadrooster.org/keren-ann-my-name-is-trouble/">la vidéo qui va avec</a>,
m’inquiétaient au plus haut point. Certes, je peux, dans des circonstances
exceptionnelles, aimer la disco. Par exemple quand on me demande de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Dm7TdOzGTX8">shaker mon
booty</a>. Mais quand c’est Keren Ann qui s’y colle, mes oreilles frissonnent
d’angoisse : intime et touchante dans son registre folk habituel, sa voix
devient hautaine et dédaigneuse lorsqu’elle se pose sur ce disco de bas étage.
Keren Ann tient désormais son <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Miss_You_(chanson_des_Rolling_Stones)"><em>Miss You</em></a>, mais faut-il s’en réjouir ?</p>
<h2>Des titres plus familiers, mais un sentiment de redite</h2>
<p>Dès le second titre, <em>Run With You</em>, on retrouve une Keren Ann plus familière et
qu’on aime mieux, il faut bien le dire. Malgré tout, le titre est un peu
faiblard. <em>All The Beautiful Girls</em> est de meilleure facture - et est sans doute
un des meilleurs titres du disque - mais sa ressemblance avec <em>Au coin du
monde</em>, un titre de son second album, ne fait que renforcer ce sentiment qui
s’impose tout au long de l’écoute du disque : Keren Ann semble s’ennuyer dans
son registre habituel mais sort de piste à chaque fois qu’elle s’engage sur une
nouvelle route.</p>
<h2>Expérimentations funk et hommages américains</h2>
<p>C’est vrai, c’est sans doute un jugement un peu dur, d’autant qu’il y a des
titres intéressants sur ce disque. <em>Sugar Mama</em> l’est particulièrement : Keren
Ann arrive à se réapproprier un riff à la <em>Funky Town</em> et, grâce à une structure
tarabiscotée autorisant les grands écarts, parvient à l’alterner avec un refrain
qui, rationnellement, ne ressemble aucunement à Of Montreal mais m’y fait penser
à chaque écoute. <em>Blood On My Hands</em> est une cousine de <em>My Name Is Trouble</em>
dans le registre de gangster revendiqué pour l’album mais est nettement plus
réussie.</p>
<p>Après le disco des Stones et la funk de Lipps Inc., Keren Ann continue son
hommage à la musique américaine (l’<a href="https://www.deadrooster.org/category/encyclopedie-approximative-du-rock-and-roll/"><em>Encyclopédie Approximative du
Rock’n’Roll</em></a> vous le confirmera un jour, les Rolling Stones devinrent
américains à partir de 1978) en citant le <em>Everybody’s Talkin’</em> d’Harry Nilsson
sur <em>She Won’t Trade It For Nothing</em>, ou reprenant Dylan sur <em>Daddy, You Been On
My Mind</em>.</p>
<h2><em>Strange Weather</em> : le sommet émotionnel de l’album</h2>
<p>Mais Keren Ann n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle touche la corde sensible
et c’est finalement <em>Strange Weather</em> qui me semble le meilleur titre de
l’album : une belle mélodie, un chant intense, une production certes familière
mais ambitieuse. Voilà la Keren Ann que l’on aime.</p>
<h2>Tracklist recommandée – Keren Ann pour les nuls</h2>
<p>J’avais bien aimé l’exercice de la <a href="https://www.deadrooster.org/interpol-pour-les-nuls/">compile pour les nuls d’Interpol</a>,
alors rebelote, outre le conseil d’écouter <em>La Disparition</em>, le meilleur album
de Keren Ann jusqu’ici, voici la compile <em>Keren Ann pour les Nuls</em><sup class="footnote-ref"><a href="#fn2" id="fnref2">2</a></sup> :</p>
<div>
  <a class="button" href="https://open.spotify.com/playlist/0qhM2ABzS9PINXS0INyt0n">
    Écouter sur Spotify
  </a>
</div>
<ol>
<li><em>Sur le Fil</em></li>
<li><em>Au Coin du Monde</em></li>
<li><em>Surannée</em></li>
<li><em>La Disparition</em></li>
<li><em>Sailor &amp; Widow</em></li>
<li><em>Spanish Song Bird</em></li>
<li><em>Chelsea Burns</em></li>
<li><em>Midi Dans le Salon de la Duchesse</em></li>
<li><em>Lay Your Head Down</em></li>
<li><em>Strange Weather</em></li>
</ol>
<section class="footnotes">
<ol>
<li id="fn1">
<blockquote>
<p>Nul saccage capillaire n’est non plus à déplorer : si le visuel de l’album
montre Keren Ann avec une coupe au bol, de longs cheveux châtain moyen
ornent toujours cette tête bien faite ; ils sont simplement fourrés sous
une perruque pour les besoins de la photo noir et blanc, figurant la
chanteuse de profil, en braqueuse calibre à la main, la tonalité
revendiquée de l’album.</p>
</blockquote>
<a href="#fnref1" class="footnote-backref">↩</a>
</li>
<li id="fn2">
<p>Depuis 2011, j’ai appris l’expression 101 pour parler des cours
d’introduction donc cette compile aurait aussi pu s’appeler… <em>Keren Ann
101</em>. 🤯 <a href="#fnref2" class="footnote-backref">↩</a></p>
</li>
</ol>
</section>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Review" /><category term="Keren Ann" /><summary type="html"><![CDATA[Critique détaillée de l’album 101 de Keren Ann (2011). Un disque entre audaces disco-funk et retour au folk, révélant les forces et les limites d’une artiste en quête de renouveau.]]></summary></entry><entry><title type="html">Dirty Henry’s Top 2025</title><link href="https://www.deadrooster.org/top-2025/" rel="alternate" type="text/html" title="Dirty Henry’s Top 2025" /><published>2026-01-08T00:00:00+01:00</published><updated>2026-01-08T00:00:00+01:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/top-2025</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/top-2025/"><![CDATA[<div>
  <a class="button" href="https://open.spotify.com/playlist/1IvQewDge0XiJr7gFJ8eBC">
    Écouter sur Spotify
  </a>
</div>
<h2>Tracklist</h2>
<ol>
<li>HUNTR/X - <em>Golden</em></li>
<li>Pulp - <em>Spike Island</em></li>
<li>The Beths - <em>Straight Line Was A Lie</em></li>
<li>Camera Obscura - <em>Big Love</em></li>
<li>ROSÉ and Bruno Mars - <em>APT.</em></li>
<li>Suzi Quatro - <em>Can the Can</em></li>
<li>Foxwarren, Andy Shauf, and Darryl Kissick - <em>Deadhead</em></li>
<li>Black Country, New Road - <em>Happy Birthday</em></li>
<li>Oasis - <em>Hello</em></li>
<li>The Verve - <em>Lucky Man</em></li>
<li>The Jam - <em>Town Called Malice</em></li>
<li>Brian D’Addario - <em>Till the Morning</em></li>
<li>Arcade Fire - <em>Year of the Snake</em></li>
<li>Micah P. Hinson - <em>I Thought I Was The One</em></li>
<li>Dominique A - <em>Éléor</em></li>
<li>Dire Straits - <em>Brothers In Arms</em></li>
<li>HUNTR/X - <em>What It Sounds Like</em></li>
</ol>
<h2>À Propos</h2>
<p>Le process des compiles à quatre mains avec Joe Gantdelaine est simple : chacun
fait une pré-sélection, puis la soumet à l’autre qui en retient 30 minutes.
Enfin, on assemble. Par conséquent, certaines chansons que j’ai aimées ne
passent parfois pas le cut. En complément des quatre compiles de l’année 2025
publiées sur Dead Rooster<sup class="footnote-ref"><a href="#fn1" id="fnref1">1</a></sup>, voici mon best-of personnel de l’année,
accompagné la liste des morceaux ayant fait partie de mes présélections.</p>
<p>J’avais déjà fait <a href="https://www.deadrooster.org/compile-top-musique-2014/">ça pour 2014</a>. Rendez-vous en janvier 2037 pour la
prochaine.</p>
<hr />
<h2>Hiver</h2>
<ol>
<li>Camera Obscura - <em>Big Love</em></li>
<li>Bat For Lashes - <em>Home - Single Version</em></li>
<li>Peter, Paul and Mary - <em>Puff, the Magic Dragon</em></li>
<li>Melanie - <em>Bobo’s Party</em></li>
<li>Simple Minds - <em>Pleasantly Disturbed</em></li>
<li>Sam &amp; Dave - <em>Soul Man</em></li>
<li>Magon - <em>For The Sake Of A Girl</em></li>
<li>Elvis Presley - <em>Suspicious Minds</em></li>
<li>Sugar - <em>A Good Idea</em></li>
<li>Radiohead - <em>Creep</em></li>
</ol>
<h2>Printemps</h2>
<ol>
<li>Belle and Sebastian - <em>A Century of Fakers</em></li>
<li>Gemma Caldwell - <em>Oh My Darling Clementine - Cover</em></li>
<li>Richard Thompson - <em>Cooksferry Queen</em></li>
<li>Food Fight - <em>Bercow Bell</em></li>
<li>ROSÉ and Bruno Mars - <em>APT.</em></li>
<li>Faith No More - <em>Midlife Crisis</em></li>
<li>Brian D’Addario - <em>Till the Morning</em></li>
<li>Brian D’Addario - <em>Nothing On My Mind</em></li>
<li>His Lordship - <em>Joyboy</em></li>
<li>Foxwarren, Andy Shauf, and Darryl Kissick - <em>Deadhead</em></li>
<li>Boo Boos - <em>C’mon Baby</em></li>
<li>Pulp - <em>Spike Island</em></li>
<li>Arcade Fire - <em>Year of the Snake</em></li>
</ol>
<h2>Été</h2>
<ol>
<li>The New Christy Minstrels - <em>Everybody Loves Saturday Night</em></li>
<li>Kassav’ - <em>Zouk la sé sél médikaman nou ni</em></li>
<li>Zouk Machine - <em>Maldòn - Version originale</em></li>
<li>Vanilla Fudge - <em>You Keep Me Hangin’ On</em></li>
<li>Kim Wilde - <em>You Keep Me Hangin On</em></li>
<li>Suzi Quatro - <em>Can the Can</em></li>
<li>Gary Glitter - <em>Rock ’n’ Roll (Part 2)</em></li>
<li>Gary Glitter - <em>Rock ’n’ Roll (Part 1)</em></li>
<li>Suzi Quatro - <em>Rockin’ Moonbeam</em></li>
<li>Wazoo - <em>La Vie En Drôle</em></li>
<li>The Verve - <em>Lucky Man</em></li>
<li>The Beths - <em>Straight Line Was A Lie</em></li>
<li>Anna Tivel - <em>Animal Poem</em></li>
<li>Oasis - <em>Hello</em></li>
<li>The Jam - <em>Town Called Malice</em></li>
<li>Dominique A - <em>Éléor</em></li>
<li>ABBA - <em>I Have A Dream</em></li>
<li>The Rolling Stones - <em>Honky Tonk Women</em></li>
<li>Black Country, New Road - <em>Happy Birthday</em></li>
<li>Black Country, New Road - <em>Nancy Tries to Take the Night</em></li>
<li>The Roches - <em>Hammond Song</em></li>
</ol>
<h2>Automne</h2>
<ol>
<li>Fleetwood Mac - <em>Never Going Back Again - 2004 Remaster</em></li>
<li>Primevère - <em>Je suis à découvert</em></li>
<li>HUNTR/X - <em>Golden</em></li>
<li>Echobelly - <em>Car Fiction</em></li>
<li>Tears For Fears - <em>Everybody Wants To Rule The World</em></li>
<li>Taylor Swift - <em>The Fate of Ophelia</em></li>
<li>Matt Berninger - <em>Bonnet Of Pins</em></li>
<li>Jessica93 - <em>Purifier</em></li>
<li>HUNTR/X - <em>What It Sounds Like</em></li>
<li>The Datsuns - <em>All Aboard</em></li>
<li>Watchhouse - <em>Daylight</em></li>
<li>Meric Long and The Dodos - <em>Rinse and Repeat</em></li>
<li>Dana Gavanski - <em>My Oh My</em></li>
<li>The Dixie Cups - <em>Chapel Of Love</em></li>
<li>The Dixie Cups - <em>Iko Iko - Mono</em></li>
<li>Lael Neale - <em>Tell Me How To Be Here</em></li>
<li>Apparat and Soap&amp;Skin - <em>Goodbye</em></li>
<li>They Are Gutting a Body of Water - <em>herpim</em></li>
<li>Dire Straits - <em>Brothers In Arms</em></li>
<li>The Who - <em>The Girls I Could’ve Had - Demo / 2016 Mix</em></li>
<li>El Goodo - <em>What Went Wrong</em></li>
<li>Micah P. Hinson - <em>I Thought I Was The One</em></li>
<li>Violent Femmes - <em>Blister In The Sun</em></li>
<li>John Williams - <em>Somewhere in My Memory</em></li>
<li>My First Time - <em>Sippy Cup</em></li>
<li>MAQUINA. - <em>denial</em></li>
<li>Muddy Waters - <em>Tiger In Your Tank</em></li>
<li>The Chordettes - <em>Mr. Sandman</em></li>
<li>Metallica - <em>Enter Sandman</em></li>
</ol>
<section class="footnotes">
<ol>
<li id="fn1">
<p><a href="https://www.deadrooster.org/un-hiver-2025-compilation-rock/">Hiver</a>, <a href="https://www.deadrooster.org/un-printemps-2025-compilation-rock/">Printemps</a>, <a href="https://www.deadrooster.org/un-ete-2025-compilation-rock/">Été</a>, <a href="https://www.deadrooster.org/un-automne-2025-compilation-rock/">Automne</a>. <a href="#fnref1" class="footnote-backref">↩</a></p>
</li>
</ol>
</section>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Compile" /><summary type="html"><![CDATA[La compile des titres qui ont fait mon année 2025. Mon voyage à Manchester pour la reformation d’Oasis y pose son empreinte. Les explorations musicales de mes enfants également.]]></summary></entry><entry><title type="html">Un Automne 2025</title><link href="https://www.deadrooster.org/un-automne-2025-compilation-rock/" rel="alternate" type="text/html" title="Un Automne 2025" /><published>2026-01-06T00:00:00+01:00</published><updated>2026-01-06T00:00:00+01:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/un-automne-2025-compilation-rock</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/un-automne-2025-compilation-rock/"><![CDATA[<div>
  <a class="button" href="https://open.spotify.com/playlist/2559ROobPJHjDDeygOCExe">
    Écouter sur Spotify
  </a>
</div>
<h2>Tracklist</h2>
<ol>
<li>Fleetwood Mac - <em>Never Going Back Again</em></li>
<li>Ron Gallo - <em>Young Lady, You’re Scaring Me</em></li>
<li>The Concretes - <em>You Can’t Hurry Love</em></li>
<li>Giant Sand - <em>Forever and a Day</em></li>
<li>Echobelly - <em>Car Fiction</em></li>
<li>Astral Bakers - <em>A Dog in a Manger</em></li>
<li>James Yorkston and Johanna Söderberg - <em>Love / Luck</em></li>
<li>Sex Mex - <em>Fucking It Up</em></li>
<li>Harmonium - <em>Dixie</em></li>
<li>Peter Doherty - <em>Calvados</em></li>
<li>The Chordettes - <em>Mr. Sandman</em></li>
<li>The Datsuns - <em>All Aboard</em></li>
<li>Violent Femmes - <em>Blister In The Sun</em></li>
<li>Junior Varsity - <em>Cross The Street</em></li>
<li>Watchhouse - <em>Daylight</em></li>
<li>Matt Berninger - <em>Bonnet Of Pins</em></li>
<li>Meric Long and The Dodos - <em>Rinse and Repeat</em></li>
<li>El Goodo - <em>What Went Wrong</em></li>
<li>Dana Gavanski - <em>My Oh My</em></li>
</ol>
<p><a href="https://www.deadrooster.org/un-ete-2025-compilation-rock/">← Un Été 2025</a> / → Un Hiver 2026 (<em>bientôt</em>)</p>
<h2>À Propos</h2>
<p>Cet automne est arrivé doucement, sans fracas. La compile aussi. Plus mellow que
d’habitude, sans doute. On vieillit — et ce n’est pas forcément une mauvaise
nouvelle.</p>
<p>Il y a des morceaux qui reviennent par des chemins détournés. Fleetwood Mac
s’est imposé à nous à travers <a href="https://www.youtube.com/watch?v=TeNyc9pXm1w">un simple tuto de guitare</a>, preuve qu’une
chanson peut encore surgir là où on ne l’attend pas. Echobelly, c’est un retour
<a href="https://www.instagram.com/reel/DQJjZ7ZD7xD/">trente ans en arrière</a>, un revival très précis d’une compile usée jusqu’à la
corde — <em>Car Fiction</em> ouvrait la route à <em>Sing</em>, de Blur — , et cette sensation
intacte d’évidence.</p>
<p>Certaines découvertes comptent plus que d’autres. Astral Bakers reste attaché à
un <a href="https://www.laroutedurock.com/historique/">très beau souvenir à la Route du Rock</a>, en août 2024. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Harmonium_(groupe)">Harmonium</a>,
c’est une arrivée tardive mais lumineuse, une porte entrouverte sur un Québec
que l’on connaissait mal et que l’on a eu envie de garder avec nous.</p>
<p>Il y a aussi des petites réparations. Violent Femmes n’avaient encore jamais
trouvé leur place ici — c’est chose faite. Peter Doherty, lui, continue de nous
surprendre par la délicatesse de ses chansons récentes.</p>
<p>D’autres titres sont restés au bord du chemin. Les <a href="https://album.link/fr/i/1820264137">KPop Demon Hunters</a> n’ont
pas passé le dernier arbitrage. <a href="https://album.link/fr/i/1842897453">Taylor Swift</a> non plus, de peu.</p>
<p>Cette compile ne cherche pas l’équilibre parfait. Elle ressemble plutôt à ce
moment précis : moins de tensions, plus de demi-teintes, et toujours le même
plaisir, à écouter attentivement.</p>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Compile" /><summary type="html"><![CDATA[La compilation des titres et des découvertes qu'on a aimés à l’automne 2025, disponible sur Spotify, avec Fleetwood Mac, Violent Femmes, Watchhouse, Ron Gallo, The Chordettes…]]></summary></entry><entry><title type="html">Un Été 2025</title><link href="https://www.deadrooster.org/un-ete-2025-compilation-rock/" rel="alternate" type="text/html" title="Un Été 2025" /><published>2025-12-05T00:00:00+01:00</published><updated>2025-12-05T00:00:00+01:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/un-ete-2025-compilation-rock</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/un-ete-2025-compilation-rock/"><![CDATA[<div>
  <a class="button" href="https://open.spotify.com/playlist/39TGxO9fKOS5zsxqXskFhb">
    Écouter sur Spotify
  </a>
</div>
<h2>Tracklist</h2>
<ol>
<li>The New Christy Minstrels - <em>Everybody Loves Saturday Night</em></li>
<li>BODEGA - <em>Statuette On The Console</em></li>
<li>The Clean - <em>Crazy</em></li>
<li>The Rolling Stones - <em>Honky Tonk Women</em></li>
<li>The Verve - <em>Lucky Man</em></li>
<li>ALVILDA - <em>Angoisse</em></li>
<li>Mel D and Dino Brandão - <em>We Win</em></li>
<li>Gary Glitter - <em>Rock ’n’ Roll (Part 2)</em></li>
<li>Black Country, New Road - <em>Happy Birthday</em></li>
<li>The Mystery Lights - <em>In The Streets</em></li>
<li>La La Land Cast - <em>Another Day Of Sun</em></li>
<li>The Jam - <em>Town Called Malice</em></li>
<li>Abc 80 - <em>Pop i radion</em></li>
<li>Case Oats - <em>Bitter Root Lake</em></li>
<li>The Roches - <em>Hammond Song</em></li>
<li>Vanilla Fudge - <em>You Keep Me Hangin’ On</em></li>
<li>Wazoo - <em>La Vie En Drôle</em></li>
<li>Oasis - <em>Live Forever</em></li>
</ol>
<p><a href="https://www.deadrooster.org/un-printemps-2025-compilation-rock/">← Un Printemps 2025</a> / <a href="https://www.deadrooster.org/un-automne-2025-compilation-rock/">→ Un Automne 2025</a></p>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Compile" /><summary type="html"><![CDATA[La compilation des titres et des découvertes qu'on a aimés à l’été 2025, disponible sur Spotify, avec Oasis, The Verve, The Jam, Gary Glitter…]]></summary></entry><entry><title type="html">MGMT, TT SPLMT EXCLT</title><link href="https://www.deadrooster.org/mgmt-bataclan/" rel="alternate" type="text/html" title="MGMT, TT SPLMT EXCLT" /><published>2025-11-21T00:00:00+01:00</published><updated>2025-11-21T00:00:00+01:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/mgmt-bataclan</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/mgmt-bataclan/"><![CDATA[<p><em>Post vintage de juin 2008.</em></p>
<p>La première écoute de <em>Time To Pretend</em> avait été une révélation. Peut-être le
meilleur single depuis <em>Take Me Out</em> de Franz Ferdinand. L’auteur de ce tube ?
<strong>MGMT</strong>, à prononcer “aime ji aime ti”, soit Andrew et Ben, deux jeunes gens du
Connecticut.</p>
<h2>Un premier album déroutant… puis convaincant</h2>
<p>Quelques semaines plus tard, après un buzz YouTube de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=XqzoRQv2UIU">leur passage capé au show
de David Letterman</a>, leur premier album, <em>Oracular Spectacular</em>, arrive
enfin… et déçoit un peu. On se dit qu’on a peut être affaire à un nouveau
Guillemots, qui avaient terriblement déçu au delà de leur brillant <em>Trains To
Brazil</em>.</p>
<p>Après quelques écoutes pourtant, la sauce reprend. La construction texturée des
morceaux de l’album s’impose comme bien plus complexe qu’au premier abord.
L’album est riche et fourmillant de bonnes idées, toujours élégament porté par
des riffs aux mélodies imparables et entêtantes.</p>
<h2>Un concert plus rock et une salle en ébullition</h2>
<p>J’attendais leur prestation parisienne du Bataclan, la semaine dernière, avec
impatience. Après avoir assisté aux ultimes secondes d’une première partie qui
semblait pas mal (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Florence_and_the_Machine"><strong>Florence and the Machine</strong></a>), Andrew,
guitariste/chanteur du groupe, tel un jeune Daniel Herrero drapé dans une robe
de chambre très fleurie, et Ben, au clavier, montent sur scène avec trois autres
musiciens. Et c’est parti.</p>
<p>Le live est beaucoup plus rock que le disque, et les incessantes transitions des
morceaux sont plutôt bien interprétées. Délire complet dans l’assistance, il se
passe vraiment un truc avec ce groupe en ce moment et je ne m’attendais vraiment
pas à une telle hystérie, assez inédite depuis l’émergence des premiers groupes
de la vague rock des années 2000 : Strokes, Libertines et Franz Ferdinand. Avec
MGMT, le registre musical est clairement différent. Ici on sonne plutôt dans ce
qu’un hybride contemporain entre Bowie (pour l’excentricité pop) et, disons,
Supertramp (pour le côté pseudo-prog basé sur le synthé) pourrait faire de
meilleur.</p>
<h2>Un set court, mais une carte maîtresse pour finir</h2>
<p>Seul bémol : le concert est court, ce qu’on pardonne facilement à un groupe
ayant un seul album à son actif. Du coup le rappel est faiblard et c’est injuste
car on se dit qu’on va partir sur une mauvaise impression. Erreur, le groupe a
son arme secrète. A l’heure de l’ultime morceau, bye-bye le support band, Andrew
et Ben restent seuls sur scène tandis que résonnent les premières notes de la
bombe disco <em>Kids</em>. La température de la salle monte instantanément de 10 degrés
et le plancher commence à sérieusement remuer. Les deux compères sautent dans le
public, le guitariste revient en éclair sur scène pour le solo qui tue et au
revoir, à bientôt, on espère vous revoir la prochaine fois, merci Paris, vous
êtes formidables.</p>
<p>Les lumières se rallument, retour brusque à la réalité pour toute l’audience.
Les tee-shirts sont trempés, les corps fatigués mais les mines réjouies. C’était
un avant goût d’été un soir de mai, à Paris sous la pluie.</p>
<h2>Setlist</h2>
<ul>
<li><em>Weekend Wars</em></li>
<li><em>Future Reflections</em></li>
<li><em>The Youth</em></li>
<li><em>Of Moons, Birds &amp; Monsters</em></li>
<li><em>Pieces of What</em></li>
<li><em>4th Dimensional Transition</em></li>
<li><em>Electric Feel</em></li>
<li><em>Time to Pretend</em></li>
<li><em>The Handshake</em></li>
</ul>
<p>Rappel :</p>
<ul>
<li>Metanoia</li>
<li>Kids</li>
</ul>
<p>(via <a href="https://www.setlist.fm/setlist/mgmt/2008/le-bataclan-paris-france-13d6d1e9.html">setlist.fm</a>)</p>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Concert" /><category term="Review" /><category term="MGMT" /><category term="Florence + The Machine" /><summary type="html"><![CDATA[Critique de l’album Oracular Spectacular et du concert parisien de MGMT au Bataclan : un show rock, énergique et surprenant, porté par leurs tubes incontournables.]]></summary></entry><entry><title type="html">Un Printemps 2025</title><link href="https://www.deadrooster.org/un-printemps-2025-compilation-rock/" rel="alternate" type="text/html" title="Un Printemps 2025" /><published>2025-10-30T00:00:00+01:00</published><updated>2025-10-30T00:00:00+01:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/un-printemps-2025-compilation-rock</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/un-printemps-2025-compilation-rock/"><![CDATA[<div>
  <a class="button" href="https://open.spotify.com/playlist/595BGKD70lvZIs8dKJY6Rn">
    Écouter sur Spotify
  </a>
</div>
<h2>Tracklist</h2>
<ol>
<li>GHOSTWOMAN - <em>The End of a Gun</em></li>
<li>Boo Boos - <em>C’mon Baby</em></li>
<li>Food Fight - <em>Bercow Bell</em></li>
<li>Brian D’Addario - <em>Nothing On My Mind</em></li>
<li>Lucky Blondo - <em>Sur ton visage une larme</em></li>
<li>Arcade Fire - <em>Year of the Snake</em></li>
<li>Foxwarren, Andy Shauf, and Darryl Kissick - <em>Deadhead</em></li>
<li>Belle and Sebastian - <em>A Century of Fakers</em></li>
<li>Lou de la Falaise - <em>Laisse courir</em></li>
<li>Pulp - <em>Spike Island</em></li>
<li>The Felice Brothers - <em>Crime Scene Queen</em></li>
<li>His Lordship - <em>Joyboy</em></li>
<li>A. Savage - <em>I Can’t Shake the Stranger Out of You</em></li>
<li>Kaleidoscope - <em>The Sky Children</em></li>
<li>Vincent Delerm - <em>Comme si Paris était une fête</em></li>
</ol>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Compile" /><summary type="html"><![CDATA[La compilation des titres et des découvertes qu'on a aimés au printemps 2025, disponible sur Spotify, avec GHOSTWOMAN, Pulp, Arcade Fire, Foxwarren, Lou de la Falaise…]]></summary></entry><entry><title type="html">Un Hiver 2025</title><link href="https://www.deadrooster.org/un-hiver-2025-compilation-rock/" rel="alternate" type="text/html" title="Un Hiver 2025" /><published>2025-10-08T00:00:00+02:00</published><updated>2025-10-08T00:00:00+02:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/un-hiver-2025-compilation-rock</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/un-hiver-2025-compilation-rock/"><![CDATA[<div>
  <a class="button" href="https://open.spotify.com/playlist/4VV6LEsmOEyHUu0mANUq2y">
    Écouter sur Spotify
  </a>
</div>
<h2>Tracklist</h2>
<ol>
<li>Camera Obscura - <em>Big Love</em></li>
<li>Nina Simone - <em>Ain’t Got No, I Got Life</em></li>
<li>Peter, Paul and Mary - <em>Puff, the Magic Dragon</em></li>
<li>Johnnie Carwash - <em>I’m A Mess</em></li>
<li>Laurent Voulzy - <em>Cocktail chez mademoiselle</em></li>
<li>Bat For Lashes - <em>Home</em></li>
<li>Radiohead - <em>Creep</em></li>
<li>Sugar - <em>A Good Idea</em></li>
<li>Israel Nash - <em>Rain Plans</em></li>
<li>Simple Minds - <em>Pleasantly Disturbed</em></li>
<li>Sam &amp; Dave - <em>Soul Man</em></li>
<li>Magon - <em>For The Sake Of A Girl</em></li>
<li>Elvis Presley - <em>Suspicious Minds</em></li>
<li>Doves - <em>Renegade</em></li>
<li>William Sheller - <em>Un homme heureux</em></li>
</ol>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Compile" /><summary type="html"><![CDATA[La compilation des titres et des découvertes qu'on a aimés à l'hiver 2025, disponible sur Spotify, avec Radiohead, Elvis Presley, Sam & Dave, Peter, Paul & Mary…]]></summary></entry><entry><title type="html">Un Automne 2024</title><link href="https://www.deadrooster.org/un-automne-2024-compilation-rock/" rel="alternate" type="text/html" title="Un Automne 2024" /><published>2025-09-24T00:00:00+02:00</published><updated>2025-09-24T00:00:00+02:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/un-automne-2024-compilation-rock</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/un-automne-2024-compilation-rock/"><![CDATA[<div>
  <a class="button" href="https://open.spotify.com/playlist/5VIzBAM9wWOSVuteWtzADD">
    Écouter sur Spotify
  </a>
</div>
<h2>Tracklist</h2>
<ol>
<li>Dean &amp; Britta &amp; Sonic Boom - <em>Pretty Paper</em></li>
<li>The Dandy Warhols - <em>Get Off</em></li>
<li>Os Noctambulos - <em>Outsider</em></li>
<li>Les Innocents - <em>J’ai couru</em></li>
<li>Fontaines D.C. - <em>Favourite</em></li>
<li>Mattiel - <em>Baby Brother</em></li>
<li>The Organ - <em>Brother</em></li>
<li>Silver Jews - <em>Night Society</em></li>
<li>Jimmy Dean - <em>Big Bad John</em></li>
<li>Kavinsky, Angèle, and Phoenix - <em>Nightcall</em></li>
<li>Pixies - <em>Gouge Away</em></li>
<li>The Fiery Furnaces - <em>Here Comes The Summer</em></li>
<li>Alain Souchon - <em>Arlette Laguiller</em></li>
<li>The Pale Fountains - <em>Thank You</em></li>
<li>Nada Surf - <em>Moon Mirror</em></li>
<li>Spiritualized - <em>Do It All Over Again</em></li>
<li>Petrenko &amp; Berliner Philharmoniker - <em>Beethoven’s 7th Symphony - Allegretto</em></li>
</ol>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Compile" /><summary type="html"><![CDATA[La compilation des titres et des découvertes qu'on a aimés à l'automne 2024, disponible sur Spotify, avec Fontaines D.C., Kavinsky, Angèle, Phoenix, Pixies, Jimmy Dean, The Dandy Warhols…]]></summary></entry><entry><title type="html">Mes Chers Mollets</title><link href="https://www.deadrooster.org/mes-chers-mollets/" rel="alternate" type="text/html" title="Mes Chers Mollets" /><published>2025-08-29T00:00:00+02:00</published><updated>2025-08-29T00:00:00+02:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/mes-chers-mollets</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/mes-chers-mollets/"><![CDATA[<div>
  <iframe style="border: 0; width: 100%; height: 442px;" src="https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/track=2657737559 /size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/" seamless>
  </iframe>
</div>
<blockquote>
<p>Mes chers mollets<br />
Veuillez me pardonner<br />
C’est la fin de l’été<br />
Il va falloir porter…</p>
</blockquote>
<p>Mais que va-t-il falloir porter ? La fin du suspense est au bout de l’écoute.</p>
<p><strong>Jean-Pierre Caca &amp; Betty Poop</strong> nous offrent avec <em>Mes chers mollets</em> une
pépite musicale à écouter chaque fin de mois d’août. Cette collaboration
artistique unique révèle un univers sonore singulier qui n’hésite pas à sortir
des sentiers en criant “liberté”.</p>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Chanson du jour" /><summary type="html"><![CDATA[Découvrez 'Mes chers mollets' de Jean-Pierre Caca & Betty Poop (2013), une chanson originale à écouter absolument. Notre sélection chanson du jour sur Bandcamp.]]></summary></entry><entry><title type="html">Un Été 2024</title><link href="https://www.deadrooster.org/un-ete-2024-compilation-rock/" rel="alternate" type="text/html" title="Un Été 2024" /><published>2025-08-25T00:00:00+02:00</published><updated>2025-08-25T00:00:00+02:00</updated><id>https://www.deadrooster.org/un-ete-2024-compilation-rock</id><content type="html" xml:base="https://www.deadrooster.org/un-ete-2024-compilation-rock/"><![CDATA[<div>
  <a class="button" href="https://open.spotify.com/playlist/16qiwx1LIdQrcCXtS7WPvB">
    Écouter sur Spotify
  </a>
</div>
<h2>Tracklist</h2>
<ol>
<li>The Beatles - <em>Magical Mystery Tour</em></li>
<li>Étienne Daho - <em>Bleu comme toi</em></li>
<li>Malajube - <em>Étienne d’août</em></li>
<li>Bettie Serveert - <em>Kid’s Allright</em></li>
<li>Cher - <em>Bang Bang (My Baby Shot Me Down)</em></li>
<li>Oasis - <em>Don’t Look Back In Anger</em></li>
<li>Paul Molloy - <em>Luxury Bunker</em></li>
<li>Wilco - <em>Hot Sun</em></li>
<li>Bibi Club - <em>Le feu</em></li>
<li>The Van Jets - <em>Pink &amp; Blue</em></li>
<li>Sébastien Schuller - <em>Weeping Willow</em></li>
<li>Michel Delpech - <em>Quand j’étais chanteur</em></li>
<li>Alberta Cross and Katie Melua - <em>Lucy Rider</em></li>
<li>The Tellers - <em>Second Category</em></li>
<li>Jack White - <em>That’s How I’m Feeling</em></li>
<li>Diary - <em>Sunday’s Shadow</em></li>
<li>The Divine Comedy - <em>Come Home Billy Bird</em></li>
</ol>]]></content><author><name>Dirty Henry</name></author><category term="Compile" /><summary type="html"><![CDATA[La compilation des titres et des découvertes qu'on a aimés en été 2024, disponible sur Spotify, avec Oasis, The Beatles, Michel Delpech, Jack White, Cher…]]></summary></entry></feed>