François Bon vient de publier Rock’n roll, un portrait de Led Zeppelin, le 3ème tome de sa trilogie de biographies rock entamée par celle des Stones en 2002. Le tome manquant, pour celui qui sait bien compter, c’est Bob Dylan, une biographie. Je viens de le finir et c’est l’occasion de se pencher sur le Zim.

L’ouvrage est instructif à plus d’un titre sur les étapes clés du parcours de Bob Dylan  : la jeunesse dans le Minnesota, le départ vers New York au cours duquel rien n’est gagné d’avance, les premiers succès, etc. Si Dylan a eu un succès et un destin aussi exceptionnels, on pourra lui concéder qu’il n’y est pas étranger. La persévérance ne semble pas être la moindre de ses qualités.

Mais revenons sur les points essentiels qu’on retient de l’ouvrage :

  • Dylan a commencé à vraiment gagner sa vie en composant pour Peter, Paul & Mary
  • on n’enregistre qu’en une prise, deux maximum
  • les Beatles sont ses potes, on peut même faire des super-groupes avec certains d’entre eux
  • le bouquin ne parle bizarrement presque pas de Hugues Aufray
  • son backing band fut... the Band (et donc, c’est de là que vient leur nom)
  • si on saoûle des musiciens pros, qu’on leur fait tous changer d’intrument et qu’on enregistre un morceau comme ça, un peu à l’arrache, ça peut faire de belles introductions d’album (cf. Blonde on Blonde)

Pour finir voici une liste sélective du monde de Dylan, à goûter sur le net :