This is the biography we wrote for the Réseau Printemps contest. Quite sorry for our numerous english-speaking fans but it’s in french.

« Gods of rock’n’roll are dead now these evil bastards’ve killed them ! ». C’est en ces mots bien choisis et qui seraient probablement restés célèbres que Joe Strummer aurait évoqué le cas Hooray Henrys s’il avait eu la chance de les rencontrer.

Le groupe a pris sa forme actuelle en 2004, après que Groovy Henry et Dirty Henry, puisque ces diables ont des noms, eurent décidés qu’après tout, être deux leur était suffisant puisque les Beatles étaient quatre et deux fois moins doués qu’eux.

C’est à Bordeaux, autour de leurs ancêtres Cream, Who, Alain Giresse et Led Zeppelin et d’une passion commune pour la philatélie, que se sont rencontrés ces deux jeunes loups qui ont ensuite vécu ensemble l’émergence de la nouvelle scène rock, entre autres Strokes et Franz Ferdinand, qui à leurs yeux ne semble n’être née que pour les aider à se propulser aux sommets.

Après avoir vainement tentés de s’entourer d’autres musiciens, nos deux compères ont finalement décidé, un soir de mars 2004, de ne tailler leur route vers les scène girondines qu’à deux. Malheureusement, les bras de la conjoncture économique éloignèrent temporairement nos globe-trotters, Dirty et Groovy retournant respectivement dans leur Brest et 93 natal avant de les rassembler de nouveau, à Paris, le seul cadre à la mesure de leur démesure. Tremble Paris, voici les Hooray Henrys !