Mercredi 1er juin, café de la danse, concert de Nouvelle Vague.
Dans un premier temps, première partie faiblarde (dont j’ignore le nom) qui laisse suite à Nouvelle Vague, dont je viens de comprendre le jeu de mots (non, je n’avais pas encore fait gaffe que c’était la traduction de New Wave et oui, je dois être débile). Le suspence est levé immédiatement : Camille est de la partie et en fin de concert, on se dit que son absence aurait sûrement grandement affaibli le concert. Fantaisie, maîtrise (...)